Bienvenue dans ces bois

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Quelques traces laissées dans la neige

Racontent une histoire vécue et oubliée

D'une âme évoluant entre ces vivants piliers

Lisez, et entendez cette geste

Où se dessine la silhouette d'un félin fantôme

Vale

Jeudi 3 juillet 2008

Demain matin, j'ai un entretien dans une école. Voir si je peux intégrer un bac+3 voire un bac+4 en Ressources Humaines. Si possible en alternance.

Je reste perplexe. C'est un grand virage dans ma vie. Sinon, fac de psycho. Master. Je ne sais pas pourquoi, mais je me méfie de cette alternative. J'ai vu trop de gens s'y planter, rester coincé en master 1 sans jamais entrer en master 2. J'ai envie de construire ma vie, de m'installer. Je suis las d'être étudiant.

En quoi je suis doué ?
En patho. Pourquoi ? Parce que je vois comment fonctionnent les gens en général ... Quand je comprends pas bien, eh bien ... je reste avec eux et ça devient des amis. Pour ça que les gens que j'aime sont bizarres. Parce qu'ils fonctionnent pas comme tout le monde et sont par là même plus interessant.

Comprendre les gens. C'est pas lié aux ressources humaines ça ?

D'un autre côté, j'ai peur de perdre un partie de mon humanité dans le monde de l'entreprise. Je ne sais pas pourquoi j'ai de tels a priori ...

Bref, rien n'est encore joué.
Retourner vivre chez mes parents ne m'enchante qu'à moitié. Je crains d'être moins libre. J'aime tellement pouvoir être libre. Après, mon frère vit comme ça depuis longtemps. Et il sort, et il fait à peu près ce qu'il veut. En somme, ça va quoi. Sans compter le cadre génial, l'air pur, la vie au grand air. Autant de choses qui me manquent en vivant ici en ville.

Je ne sais pas comment tout ça va se goupiller. Les choses ont changées. Mes parents ne vivent plus vraiment dans cette maison. J'ai le permis et une voiture. Si je suis en alternance, j'aurai un peu d'argent aussi ... qui servira à payer mon crédit, mais quand même. Et Mara aussi aura une paie. Donc bon ... we'll see !

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Dimanche 29 juin 2008

Je souhaite dans ma maison,
Une femme ayant sa raison,
Un chat passant parmi les livres,
Des amis en toute saison
Sans lesquels je ne peux pas vivre.

[Guillaume Apollinaire]

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Samedi 28 juin 2008

Debout à 7h30 ! Sans raison ! Et j'ai la pèche !

C'est impressionnant. Couché à 2h du mat', je me lève même plus tôt que d'habitude ! Et j'ai fais le ménage ! Que m'arrive-t-il ? J'ai une motivation de tout les diables ! Bref, je crois que la fin du concours commence a se faire sentir et j'ai envie de faire tellement de choses ! Rerereperdre mon embonpoint, faire du sport, jouer, visiter la ville, voir mes potes ! Ah ! Je veux vivre enfin !

Quel fardeau ça a été ! Jem'en rends d'autant plus compte que c'est enfin passé.
Mercredi, les résultats, je vous tiendrai au courrant, bien entendu !

Vous faites quelque chose la semaine prochaine ? Appelez moi ! :)

Merci à tout le groupe 1 PE1 de l'IUFM, au groupe des danseurs aussi ! A l'année prochaine j'espère (ou plus tôt ) !

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Vendredi 27 juin 2008
Dernier jour
Dernier oral

Je suis convoqué à Brest à 13h. Je dois me présenter 1/2h avant ... soit 12H30. Donc comme je suis moi, ben j'y serai à 11H30, dans le doute ...
L'oral dure 20 minutes + la préparation.
Je reçois un texte, je prépare un exposé de 5minutes.
Durant l'oral, je ferai mon exposé, lirai une partie du texte à haute voix. S'en suivra un entretien sur le sujet du texte.

Le truc, c'est qu'on est 8 par jury à être convoqués à 13h. On peut donc passer à 18h sans problème. Et c'est la dernière session du dernier jour des oraux. J'en ai de la chance !!!

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Jeudi 26 juin 2008


Et il était temps ...
Je le sens là, dans mon ventre, s'enroulant sur lui-même.
Demain, j'ai mon ultime oral. Oral d'anglais. J'angoisse un peu du coup. Mais bon, moins que pour toutes les autres épreuves. Demain. 13h. StBrieuc.
par Toan publié dans : Pensée matinale
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Mercredi 25 juin 2008

En quelques années, plusieurs chiens sont venus protéger la maison. 6 chiens, dont 4 sont morts. Amadeus s'est éteint avant-hier. Après les beaucerons, nous avons eu Adaggio et Amadeus, deux dogues allemands. Leurs faiblesse se trouve dans le fait que leur estomac risque de se retourner. Adaggio en est mort il y a quelques mois. Amadeus, son frère, l'a rejoin de la même façon.

C'était deux énorme adorable monstre. Beaux, doux, joueurs et affectueux. Ils me manqueront.  Adios !

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Maintenant, ce sont à nouveau deux beaucerons qui gardent: Callypso et Dieppe. Bonne chance à elles !
par Toan publié dans : Pensée matinale
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Mardi 24 juin 2008





Justesse No Stress (Parodie du clip de Justice)
envoyé par Lesairsavif



'Nous étions conscients que le clip était sujet à controverse. Nous n'imaginions pas un instant que le débat irait si loin, que nous nous retrouverions à devoir nous justifier sur des sujets aussi graves. (...) Ce film n'a jamais été envisagé comme une stigmatisation de la banlieue, comme une incitation à la violence ou, surtout, comme un moyen larvé de véhiculer un message raciste. (...) Nous avons donc toujours laissé au spectateur le choix de la voir ou de l'ignorer sans jamais tenter d'orienter sa pensée, conformément à l'idée que nous nous faisons de l'art et du divertissement'.
Voilà ce que dit le groupe Justice de son clip ... J'ai mis juste après une parodie pour calmer un peu l'effet de la version officielle.
Ce que je me dis c'est: mais comment peut-on être aussi con ?
Je crois que l'art est bel et bien fait pour transmettre quelque chose, une idée, une émotion. On cherche nécessairement à mettre de soi dans le spectateur/lecteur/écouteur ... L'art n'est jamais neutre, sauf peut-être le croute qu'on trouve dans les hotels, et encore ! Quoiqu'on fasse, on n'est jamais neutre, on donne toujours, et on influence, ne serait-ce que très légèrement l'être qui est en face. L'humain est dynamique, il est en évolution constante, en relation constante avec son environnement. L'art est un puissant facteur, tout comme les médias, dans la construction de l'être.

Je vous laisse juge de tout ça. Le clip est bien réalisé. Mais je me demande encore: quel but ?
par Toan publié dans : Pensée matinale
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Vendredi 20 juin 2008




78,0





C'est hier, en expliquant à mes copains de l'IUFM que je n'utilisais pas de déodorant que j'ai dû aborder le sujet de la pierre d'Alun ... J'utilise cette pierre très pratique comme déo et aussi après m'être rasé, notamment si je me coupe !



L'alun (du grec als, alos: le sel) est un sulfate double d’aluminium et de potassium. On l'emploie entre autres comme mordant pour la teinture du tissu. Extrait dans diverses régions, notamment près de Phocée, en Asie Mineure.

L'alun est un antiseptique et un astringent. Il est donc utilisé comme déodorant (pierre d'alun) : il régule la transpiration en resserrant les pores de la peau et lutte contre les odeurs. Il est aussi utilisé comme après-rasage pour apaiser le feu du rasoir : son action astringente permet d'éviter les effets de poils incarnés et son action coagulante évite les saignements après les petites coupures de rasage. La pierre d'alun s'utilise humidifiée à l'eau froide en la passant lentement sur les zones à raser avant ou après le rasage.

Il est d'autre part utilisé comme coagulant dans le traitement de l'eau potable.


A utiliser avec modération cependant: l'aluminium peut s'avérer toxique à forte dose.

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Jeudi 19 juin 2008


78,5



Qui suis-je ?

Définitivement, je ne suis pas celui que je vois dans la glace. Et pourtant ...

RetraiteDepuis des années, j'ai toujours estimé que l'on devenait ce que l'on voulait être. C'est une pure question de volonté. Et je le crois toujours d'une certaine façon. Aujourd'hui, je suis la somme, le mélange de tout ce que j'ai voulu être à différentes époques.

Je me sais capable de beaucoup. J'ai aussi connaissance des mes faiblesses, de mes failles. Et je les compenses du mieux que je peux, je fais avec. Mais qui veuille-je être aujourd'hui ? Je ne suis plus certain de rien. Plus le temps passe, plus mes absolus de dissolvent.

J'ai voulu être un chevalier, noble, courageux, solide. Un samouraï à l'honneur infaillible. Qui jamais ne faiblis, jamais ne cède un pouce de terrain à l'adversité. Véritable paladin. Pas un vice, pas un péché. Ah ! Je pouvais en faire des leçons de morales ! Mais je suis humain après tout. Et j'ai failli. A plusieurs reprises. Sur différents plans. J'ai arrêté la fac de droit, je n'ai pas été un bon compagnon, peut-être même ai-je été, à certain moment, un mauvais ami, un mauvais fils et un mauvais frère. Sombre égocentrique que j'étais.

J'ai tenté d'être franc-tireur. Libre pirate de la vie. Faire ce que je veux, n'importe comment. Profiter, simplement profiter. Avoir du panache, être sociable, être classe, être envié aussi. Etre désiré, surtout. Tout en restant moi, geeky, weirdo, différent ... Je crois avoir réussi à une époque. Mais voilà, on n'efface pas l'ardoise de son passé, de ce qu'on est au fond de soi. Et on ne s'autorise pas la folie indéfiniement.

Il m'est même arriver de tenter d'être normal. Oui, je sais, ça n'existe pas. Mais vous voyez, ces gens qui ne se posent pas de questions ! Qui discutent, rencontrent, sortent, s'amusent et vivent. Ces gens qui sont dans la moyenne. Cultivés, mais sur des sujets communs. Sympa, mais pas surprenant pour un sou. Je n'ai pas réussi cette fois. Par orgueil peut-être. Ou tout simplement par peur, par timidité.

La peur ... La peur est un pivot essentiel chez moi. Pour moi, le chose la plus importante, qui force mon respect, c'est le courage. Quelqu'un qui vainc sa peur, c'est quelqu'un de bien.C'est être maître de soi. Ce sont mes vieilles idées mais je n'ai jamais pu m'en défaire complètement. Se maîtriser, se soumettre à sa raison. N'accepter l'émotion, le sentiment que lorsqu'ils sont nécessaire à l'épanouissement. Je méprise les basses passions tout en y étant, comme tout à chacun, soumis. Céder, c'est perdre. Céder, c'est ne plus être humain. Céder, c'est être lâche. Et j'abhorre la lacheté.

Je crois que j'ai constamment peur. Peur de ne p'as être aimé. De ne pas protéger les miens. De ne pas réussir. De ne pas être digne des attentes que j'ai. Cette angoisse me poursuit constamment. Et l'affronter, c'est accepter ma propre humanité. Ma propre finitude, perfectible et perceptible. 

Lorsque je me trouve dans la foule. Comme c'est parfois le cas, notamment dans un festival il y a peu, ou en boîte il y a déjà plus longtemps. Je suis sur mes gardes. J'observe tout le monde, je jauge, j'évalue. Je note chaque chose qui, chez une personne, peut la catégoriser comme une menace éventuelle. Pas pour moi. Je ne crains pas d'être attaqué. Je crains pour celle que j'aime. Je n'y peux rien ça non plus. Mais je suis ainsi, un peu macho peut-être. Je dois protéger. Comment alors s'amuser si on est sans cesse en train de craindre les pires choses ? Je suis un brin parano dans ces moments là. Et j'ai énormément d'imagination. Parfois c'est idiot, infondé, à d'autres moment, carrément pas, et je le sais. Me laisser aller dans ces moments là, c'est difficile pour moi. Impossible. 

Je suis toujours mes intuitions. Elles sont souvent bonnes. J'ai su quel sujet allait tomber à quelques exams. Jeme souviens particulièrement d'un exam de psycho sociale. 1 heure avant, j'ai cette pensée "ça vatomber sur le Soi". Hop, je me mets à revoir le Soi en psycho sociale et c'est ce qui est tombé. Lorsque des gens arrivent chez moi, il n'est pas rare que je me lève et aille à la porte avant qu'ils sonnent. Je ne sais pas pourquoi. Parfois j'utilise juste un chemin différent parce que ... je le sens comme ça. C'est peut-etre des coïncidences, en tout cas, ce n'est ni raisonnable, ni logique. Mais je vis ainsi.

Et donc, si je me sensen danger, je m'écoute. Si je sens que quelque chose ne tourne pas rond. Je m'écoute. Et quand je suis dans un endroit étranger avec des gens que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam, alors j'écoute constamment ce qui se passe en moi. 

Aujourd'hui, j'ai la peur du concours, de l'avenir. J'ai la peur de ce que je deviens, de mon poids, de mon physique que je ne contrôle que partiellement. J'ai la peur de ma profession, de ce qu'elle va faire de moi, de ce qu'elle va me faire vivre.  J'ai la peur de l'argent, d'en manquer, de ne pas gérer. J'ai la peur de ne plus être heureux, de ne plus pouvoir faire ce que je veux.

Mais je suis moi. Je hais la lâcheté. Je hais céder. Alors un jour après l'autre, j'avance. Je passe mes examens. Je fais mes démarches administratives. J'essaie de faire du sport, de moins manger. J'essaie d'avoir du plaisir dans mes journées, de la vivre le plus positivement possible. 

Pourtant, je me sens souvent si seul. Certain moment sont de véritables rubis flamboyant, beau comme des braises rouges dans une nuit de ténèbres froides. D'autre sont de doux émeraudes qui réchauffent mon coeur et me rendent le sourire. Les derniers sont les profonds saphirs dans lesquels je me perds et m'oublie. Merci à tout ceux qui me font voyager de pierre en pierre, à travers cette longue nuit qu'est parfois notre chemin de vie.





 

par Toan publié dans : Pensée matinale
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Mercredi 18 juin 2008




78,0

"A Sao Paulo, le psychiatre brésilien Oscar Dominguez, 45 ans, tue d’un coup de revolver une de ses patientes parce qu’elle lui parlait de sa vie sexuelle. «Je ne supporte plus ces timbrées», déclare-t-il au procès, le 27 août 1997."

Cette brève montre bien les risques du métier de psy ...

par Toan publié dans : Pensée matinale
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