Est il possible d'être trop
responsable ? Ne prendre aucun risque n'est il pas synonyme de paralysie ? Plus j'y pense et plus je me dis que dans la vie, il faut avoir de l'audac,e il faut y aller au culot, pour réussir.
Sinon, on se fait enfler. Je pense à Cyril, préz de Psychadélick, asso des étudiants de psycho dont jai été longtemps membres (actif, secrétaire, vice préz et préz peu de temps). N'ayant pas eu
l'autorisation à temps pour pouvoir utiliser une salle de la fac pour une conférence, il a pris la décision d'annuler la conférence, au dernier moment. Il ne désirait pas prendre la
responsabilité de se confronter, par exemple, aux vigiles. Bon, c'est concevable. Dans un certaine mesure. En ce qui me concerne, on a déjà fait plusieurs conférences sans autorisation, en
squattant simplement un amphi libre sur le moment. Les vigiles sont d'ailleurs assez sympa et ne viennent fermer les salles que vers 22H30. Il n'y avait à peu près aucun risque. Bref ... Je vois
Gilmara qui galère à trouver une place en cours d'espagnol pour valider son DEUG de psycho. Pourquoi ? Parce que la procédure dit que pour changer de groupe il faut échanger sa place avec
un autre étudiant du groupe souhaité. Une vraie gageure. Elle est en stage et du coup, elle n'est pas sur Rennes avant 18h ! Sur tout mon cursus, depuis la fac de Droit jusqu'à ma Licence de
Psycho, j'ai à peu près toujours créé mon emploi du temps comme je le voulais. Moins à la fac de droit ceci dit. J'allais au groupe qui m'interessait, en fonction de mes horaires et des profs qui
me plaisaient. Sans rien demander à personne. J'ai passé les examens avecles profs qui m'avaient enseigné, je mettais mon nom moi même sur la liste si nécessaire. De toutes façons, sur le nombre,
personne ne fait la différence. Et je n'ai jamais eu le moindre problème.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas obéir à la loi. Je dis simplement que les règlements (au dessous de la loi, dans la théorie juridique) ne sont pas toujours très judicieux, et qu'il faut savoir
jouer avec, et s'en défaire parfois. Sinon, on s'en sort pas, on reste dans la masse, dans le troupeau, et ce même troupeau, finit le plus souvent à l'abattoire. Tandis que l'électron libre,
l'autodidacte, celui qui a l'esprit critique, qui pense par lui même, fait son bonhomme de chemin, rencontre d'autres embuches, mais mêmes celles-ci sont interessantes !
Il est évident que ce que je dis doit être pris avec des pincettes: il ne faut rien faire de dangereux, qui pourrait réellement faire du mal à des gens. Mais les rouages de l'administration sont
tels que seuls la débrouillardise permet de sortir du lot. Et quelqu'un qui sort du lot monte toujours plus haut !
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander











Commentaires